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Ce que nous apprennent les DYS sur le fonctionnement de notre cerveau

  

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Souvent, les nouvelles connaissances sont introduites avec un exercice. Je suppose qu’il y a des avantages à cela. 
Pourtant, je constate régulièrement que cela ne suffit pas et qu’il manque une structuration pour aider à comprendre.

Enzo a 19 ans, il étudie la bijouterie, il a la spécificité dyslexie et dysorthographie et vient me voir pour un coaching de 2 x 2h.
Il me présente sa feuille (image ci-dessus) qu’il ne comprend pas. 
Je la regarde longuement et moi non plus je ne comprends pas. 
C’est peut-être parce que moi aussi je suis dyslexique.  

A peine avait-on commencé la carte, qu’il a dit « j’ai compris ! » 

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De ce que je comprends en analysant mon expérience et celles des nombreux enfants DYS que je rencontre, c’est que notre cerveau a besoin de trouver de la cohérence pour comprendre.
Il doit donc regrouper et différencier, c’est ainsi qu’il peut trouver une logique.
Si des éléments sont présenté de manière disparate, l’effort cognitif à déployé sera d’autant plus important.
Et quoi de mieux que d’ajouter une image visuelle telle la mindmap pour spatialiser les différentes catégories ? 

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Le mind mapping ça ne m’aide pas ! De l’utilité de porter les lunettes du coach

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Entre les 2 séances de coaching scolaire, je propose à l’étudiant de réaliser une carte sur un de ses cours. 
Jasmine choisit un cours qu’elle n’aime pas : microbiologie et entre d’un pas décidé dans mon cabinet et dit : « j’ai fait une carte, ça ne l’aide pas du tout ! ».
Chapeau pour le boulot accompli, car les slides du cours ne sont pas du tout structurés et rendent la tâche d’autant plus difficile.

Ensemble, nous avons retravaillons sa carte : 

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Doit-on comprendre un cours pour réaliser une synthèse ?

expoSouvent, j’entends qu’il faut comprendre un cours pour être capable de réaliser une carte. Pourtant, en coaching, je remarque l’inverse : c’est en réalisant la carte que l’apprenant comprend.
Dans cet exemple, Marie 18 ans (5ème gén.) éprouve des difficultés à comprendre les exponentielles.
Elle estime sa compréhension à 4 sur une échelle de 10, et son souhait serait d’arriver à 6-7.
Après réalisation de la carte, elle estime sa compréhension à 6/10.
Elle remarque que ce qui l’aide principalement est de pouvoir accéder à l’entièreté des informations en un regard.
 

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